Je reste pleine d ` illusions . Le bonheur m ` attends au bout de cette route sinueuse . Je le sais . J ` y crois . Je veux y croire .

Je reste pleine d ` illusions . Le bonheur m ` attends au bout de cette route sinueuse . Je le sais . J ` y crois . Je veux y croire .
« Bonjour à tous, ici l`auteur .
Je vous souhaite bienvenue dans mon cerveau, pardonnez mon intrusion .
Fini de tricher : j`ai décidé d`être mon personnage principal
. »

Je suis mαsochiste . J`αime l`impensαble, αdmire l`inαccessible, prône l`irréel .
& Entre nous, j`αurαis αdoré inventer ma vie .
Bien le bonsoir / Bienvenu



# Online seit Sonntag, 07. Dezember, 2008 um 16:07

Geändert am Montag, 16. November, 2009 um 05:36

Je t'aimé , Je t'aime et Je t'aimerais..

Je t'aimé , Je t'aime et Je t'aimerais..


Promets moi . Promets moi d` être toujours là . Parce que j` te jure que si tu t` en vas moi je tiendrais pas . Je suis pas assez forte sans toi . J` ai besoin que tu m` le jure . C` est pas un coup de folie ,une lubie du moment . Sans toi ,je suis rien . Soit on fonctionne à deux ,soit je fonctionne pas . Vraiment ,je supporterais pas ton absence . Il y a des trucs qu` on peut pas combler ,et toi t` en fais partie putain . T` en fais même trop partie . Avec toi je me tiens debout ,sans toi j` me casse la gueule . Alors je t` en supplie promets le moi que tu seras toujours là pour toi . Alors je t` en pris reste là . Garde ma main dans la tienne ,et continuons de tracer notre chemin à deux . Parce que je crèverais si je devais vivre avec le simple écho de ton rire ,le murmure de tes mots ,et ton souvenir . Ton putain de souvenir . Reste près de moi ,et plus que tout ,n` appartiens jamais à mon passé parce que je plierais sous ton absence . Je tomberais sous tes silences .

# Online seit Samstag, 15. November, 2008 um 14:53

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 08:01

Parce que FrèD' a mes cheuveux , Parce que Stéf c'est ma chouchou , Parce que Marie ...voila quoi je suis amoureuse d'elle xD , Parce que Mathilde c'est ma femme , Parce que Johann c'est mon premier petit copain , Parce que Sophie c'est une des Super , Parce que Pauline fait parti de la bande a PQ , Parce que Mégane et ptite mais elle aime pas qu'on lui dise , Parce que Johann chante trop bien Lithium , Parce Que Camille ....c'est ma Vie

Parce que FrèD' a mes cheuveux , Parce que Stéf c'est ma chouchou , Parce que Marie ...voila quoi je suis amoureuse d'elle xD , Parce que Mathilde c'est ma femme , Parce que Johann c'est mon premier petit copain , Parce que Sophie c'est une des Super , Parce que Pauline fait parti de la bande a PQ , Parce que  Mégane et ptite mais elle aime pas qu'on lui dise , Parce que Johann chante trop bien Lithium , Parce Que Camille ....c'est ma Vie
Il y a parfois ces gens qui méritent qu ` on s ` y accroche le plus possible . Qu ` on se batte de toutes nos forces ,et qui nous pousse à nous dépasser . Toujours . Ce qui permettent la cicatrisation . Qui nous rappelle que tout n ` est pas si moche . Ces petits bouts de magie que nous ne voyons que souvent mais qui sont pourtant la base de nos plus grandes batailles . C ` est ces petits sourires ,ou ces petites phrases jetées à la volée qui nous permettent de tenir ,et d ` être encore là . Qui nous relève quand on chute ,et qui nous tiennent en vie . Alors on s ` y accroche de toutes nos forces . A bout de bras . A bout de coeur . Et on est là . Encore . Pour ces sourires ,et ces jolis mots . Pour ces choses qui vaillent la peine qu ` on se dépasse ,et qu ` on dépasse nos souffrances . J` ai le mal de vivre . Mais rien que pour éviter que ces petits bouts d ` âme ne me lâche . Je me bats . Du coeur à l ` âme .


# Online seit Sonntag, 28. Dezember, 2008 um 14:36

Geändert am Montag, 16. November, 2009 um 10:25

Si tes mains pouvaient parcourir ma nuque, comme les frissons parcourent ma peau , alors je fermerais les yeux...je ne fais qu`y songer. Manipule-moi, fais-le. Fais-moi croire que tout est d `une facilité déconcertante.

Si tes mains pouvaient parcourir ma nuque, comme les frissons parcourent ma peau , alors je fermerais les yeux...je ne fais qu`y songer. Manipule-moi, fais-le. Fais-moi croire que tout est d `une facilité déconcertante.
La douleur peut se manifester sous différente forme. Ca peut être un petit pincement, une légére irritation, une douleur que l'on supporte tout les jours. & il y a le genre de douleur qu'on ne peut pas ignorer. Une douleur si grande qu'elle bloque tout, et fait disparaitre le reste du monde jusqu'à ce que la seule chose à laquelle on pense, c'est à quel point on souffre. La douleur, on l'anesthésie, on la surmonte, on l'ignore, & pour certains d'entre nous, la meilleure façon de gérer la douleur c'est de foncer tête baissée. La douleur, vous devez arriver à la surmonter, espérer qu'elle disparaisse d'elle même, espérer que la blessure qui l'a causé se referme. Il n'y a pas de solutions, pas de remèdes miracles. Vous devez respirer à fond et attendre qu'elle s'estompe. La plupart du temps, on peut gérer la douleur. Mais parfois la douleur s'abbat sur vous. Elle vous attaque en traitre, et ne vous lâche pas. Vous devez juste continuer à vous battre, parce que de toute façon, vous ne pouvez pas l'éviter.


# Online seit Sonntag, 26. Oktober, 2008 um 20:40

Geändert am Dienstag, 17. November, 2009 um 07:54

Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle. Je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme.

Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle. Je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme.
J'vois pas le bon côté des chose, j'vois que le mauvais et j'm'explose à p'tites doses, j'm'expose à plus n'avoir rien que des regrets... mais ça m'énerve, ça m'gonfle, ça m'prend le bide! Faut pas que je me dégonfle mais c'est speed, faudrait que j'trouve un genre de plan pour que les choses aillent mieux et un moyen d'être heureuse... J'perds pieds j'm'enfonce y a plus rien qui m'soutient, même si j'cherche pas de réponses quand j'me défonce au chagrin... Je sais plus faire la fête mais c'est con faudrait plutôt que j'm'inquiète d'une raison pour faire que les choses aillent mieux et ... un moyen d'être heureux. Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde...
Je me tappe des coups de barre à me filer des crampes et je suis passé maitresse dans l'art de me coller des trempes. Je tue le temps par habitude, je respire pas; j'me fume et c'est devenu une habitude d'avoir le coeur en brume et même si je tourne pas rond je sais trop qu'à la fin avant que je touche le fond je n'irai pas bien loin...
C'est au-dessus de mes forces mais c'est sans importance, au rythme où ça se corse, de tenir la distance... Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade de prendre c'qu'il faut comme douche pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble au point où ça me mine de devoir mettre tout de fond en comble dans un champ de ruine. Je me souffre et j'étouffe, il faut que j'souffle un peu, qu'j'trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux... Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde....
.




Les causes désespérées ont quelque chose d'irrésistible.

# Online seit Mittwoch, 07. Januar, 2009 um 09:43

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 12:38

" Je t'aime déraisonnablement, anormalement, follement et je n'y suis pour rien. C'est de ta faute, tu es magnifique. Serre-moi par la pensée dans tes bras et dis-toi que rien au monde ne compte en dehors de toi pour moi."

" Je t'aime déraisonnablement, anormalement, follement et je n'y suis pour rien. C'est de ta faute, tu es magnifique. Serre-moi par la pensée dans tes bras et dis-toi que rien au monde ne compte en dehors de toi pour moi."
Tu connais mes envies,
Tu connais mes prouesses,
Tu sais qui j'ai aimé avant qu'on se connaisse.
Tu me confies tes peurs,
Et tu partages mes doutes,
Tu corriges mes erreurs et tu les pardonnes toutes.
Je connais tes soupirs,
Je connais ton souffle,
L'éclat de ton rire, le goût de ta bouche.
J'écoute ta voix,
Et son chuchotement,
Et comment tu respires en t'endormant.

Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait,
Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais...



# Online seit Sonntag, 26. Oktober, 2008 um 19:59

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 12:55

Je ne suis pas devenue folle. Ne le croyez pas. Je ne l'ai jamais été. J'ai les idées claires. Juste parfois cette envie oppressante de virer sur le côté. De ne pas faire les bonnes choses. De marcher sur le mauvais sentier. & de le savoir.

Je fais de l'insomnie, en pensant à toi je reste éveillée..Un peu comme avant, du temps où tu me faisais tenir debout. Ca n'a pas changé depuis. J'ai eu beau usé de toute la volonté qui soit pour ne plus penser à toi..En vain. C'est un peu comme une flamme, j'ai soufflé, soufflé jusqu'à en perdre haleine et elle ne s'est jamais éteinte. Peut-être qu'il est encore trop tôt, que le soleil n'est pas prêt à se lever sur le jour où tu auras déguerpis de mon coeur, parce que dans la réalité, la fuite tu l'as déjà prise depuis longtemps. Qu'on te file de la poudre d'escampette, qu'on te chasse à coup de balai..Je suis lassée de m'accrocher à notre histoire, de ressasser les souvenirs et d'me noyer dans le désespoir comme de pousser de tels soupirs. Je suis arrivé à un point où je ne vois plus franchement l'interêt de t'oublier. A dire vrai, j'ai le sentiment de ne plus chercher à te faire quitter ma mémoire. Quelque part, ce qui me manque le plus c'est ton regard. J'ai encore mes lèvres pendues aux tiennes et mes doigts emmêlés dans tes cheveux. Et qu'est-ce que l'horloge peut y changer ? C'est comme ça..Je suis incapable de m'en détacher. Bien sûr ça serait tellement plus joli à entendre si je m'étais fait une raison, si je me contrefichais de ce qu'on a put vivre, si j'avais eu un traumatisme crânien qui m'aurait rendue amnésique..Seulement si c'était aussi simple je ne serai pas là, espérant inlassablement que tu reviennes et que de tes lèvres à mon cou, l'immersion de l'amour se fasse. La solitude, le vide que tu as laissé derrière toi me ronge, m'achève..Plus le temps passe, plus je me demande comment se fait-il que je sois encore là, toute seule, sans n'avoir fait aucun pas vers l'avenir. J'ère dans le passé, peut-être parce qu'il est tellement plus beau que ce présent et tellement plus familier que ce futur dont je n'ose m'approcher, ce futur que j'appréhende tellement, qui me terrorise..Avec toute honnêté, il est grand temps que tu saches, que je regrette notre histoire, que je te regrette, même si je conçois que tu t'en fous.
Je ne suis pas devenue folle. Ne le croyez pas. Je ne l'ai jamais été. J'ai les idées claires. Juste parfois cette envie oppressante de virer sur le côté. De ne pas faire les bonnes choses. De marcher sur le mauvais sentier. & de le savoir.

# Online seit Sonntag, 31. Mai, 2009 um 18:46

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 13:53

Parfois, le soir avant de s'endormir, tout ralentit joliment, les idées finissent leur journée pour se ranger en silence comme dans Mary Poppins, mais l'anesthésie échoue et une idée reste debout, vive et remuante. Ton absence, le manque absolu de ta présence écraisait tout.

Parfois, le soir avant de s'endormir, tout ralentit joliment, les idées finissent leur journée pour se ranger en silence comme dans Mary Poppins, mais l'anesthésie échoue et une idée reste debout, vive et remuante. Ton absence, le manque absolu de ta présence écraisait tout.
‹‹ Et de nouveau, tu pleures. Tous ces sentiments retenus en toi pendant tout ce temps ont finalement trouvé leur porte de sortie. Ce flot de larmes que tu pensais pouvoir retenir en toi, pour toujours, a réussi à s'enfuir et termine maintenant sa course sur tes joues, innonde tes mains qui tente de retenir des pleurs. Ces mains qui compressent ta bouche pour éviter qu'elle ne gémisse. Mélodramatique, tu l'as toujours été ; alors c'est un torrent qui s'échappe de tes yeux, qui fait couler ton rimel et gonfle tes yeux. Mais tu es seule, personne pour t'aider. Pas un seul geste pour te consoler, pas une seule main pour te bercer. C'est donc seule que tu t'endors, dans tes draps souillés d'eau salée, d'un sommeil sans rêve ; seulement bercée par le son éphémer qu'il me reste de ta voi quand tu me disé " Endors toi mon ange "..››

# Online seit Sonntag, 31. Mai, 2009 um 18:53

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 19:06